30 octobre 2009
Dans les livres
Ca fait longtemps que je n'ai pas raconté comment je croise les séries au quotidien dans des endroits où, a priori, je ne pensais pas les trouver. Il se trouve qu'en ce moment, comme je travaille dans une bibliothèque universitaire, je trouve des références à des séries dans les livres que je traite. D'où le titre de ce billet.
- Un livre que j'ai récemment eu entre les mains faisait référence à un article écrit par un certain J. House. A peine aveis-je lu le nom que je l'imaginais déjà boîtant, avec une canne, une barbe de trois jours et une répartie très développée.
- Dans un livre de linguistique générale qui traite de plusieurs questions sur le français langue étrangère, j'ai lu un passage qui parlait de l'intérêt des blogs, de la culture des jeunes, notamment en ce qui concerne la musique, le cinéma et les séries tv. Ca m'a surprise parce que je ne m'attendais pas à lire quelque chose sur les séries tv dans un livre sur ce thème linguistique.
- Par curiosité, j'ai regardé ce que la BU propose comme documents concernant les séries tv. J'ai été agréablement surprise d'en trouver 26 (24 livres, 1 DVD et 1 article). Je sens que je vais avoir des lectures intéressantes prochainement...
- Lire Je reviens te chercher de Guillaume Musso et croiser des personnages qui crient "YATTA" pour faire comme dans leur série préférée puis, plus loin, trouver une référence explicite à Sex and the City.
Comme quoi, on retrouve les séries même là où on s'y attend le moins.
23 octobre 2009
The Big Bang Theory - Saison 1
Une sitcom sur mon blog ! Ça, c'est de la nouveauté ! Les dramas, la science-fiction,... Tout ça, j'en regarde plein. Mais les sitcoms, ce n'est pas ma tasse de thé. En fait, les sitcoms et moi, on n'est pas très copines. Et, en général, les trucs qui sont censés faire rire ne me font pas rire. Donc, vous comprenez que les sitcoms... Bref, il n'y en a que deux qui ont trouvé grâce à mes yeux pour l'instant : Scrubs, dont je vous parlerai plus tard, et The Big Bang Theory.
Alors, de quoi peut bien parler cette sitcom pour que j'en dévore les deux premières saisons ? De geeks, évidemment. De geeks qui font tout un tas de référence à des séries et des films de science-fiction. Vous voyez pourquoi je m'y retrouve...? Leonad et Sheldon sont colocataires. Ils sont de scientifiques. Ils sont geeks. Un jour, une nouvelle voisine s'installe. C'est Penny, 22 ans, jolie et blonde, serveuse en attendant de devenir actrice. Et c'est là que tout commence à basculer pour Leonard, Sheldon et leurs amis. Le Big Bang, c'est la rencontre entre le monde de Penny et le monde de Leonad et ses amis.
Sheldon, Leonard, Wolowitz et Raj sont inadaptés. Ils évoluent dans leur bulle faite de séries, de films, de BD, de sciences, de jeux vidéo,... Ce sont de grands enfants, en fait. De grands enfants qui s'éclatent dans leur bulle. Ils sont très brillants quand ils parlent de physiques, ils le sont beaucoup moins quand ils doivent gérer une relation. C'est drôle, on se moque gentiment d'eux parce qu'ils sont vraiment graves et inadaptés. Jusqu'au moment où je me suis aperçu que j'avais compris chacune des références à la science-fiction qu'ils ont faites... Et là, je rigole moins. En fait, The Big Bang Theory met en place des personnages complètement à côté de la plaque d'un point de vue extérieur, mais néanmoins attachants, pour mieux nous montrer qu'on a tous un petit côté geek comme ces quatre garçons.
Dans cette première saison, on fait connaissance avec les personnages. Il y a donc Penny, une vraie fille qui emménage dans l'appartement d'en face et qui va montrer à nos quatre amis le monde des gens "normaux". Du côté des garçons, il y a Leonard qui craque tout de suite pour cette nouvelle voisine. Wolowitz qui se croit irrésistible mais qui ne l'est pas du tout. Raj qui n'arrive pas à parler aux femmes. Mais vraiment, il est coincé, il se réfugie dans sa tête dès qu'une femme lui adresse la parole. Et il y a Sheldon. Ah Sheldon ! On pourrait écrire des pages entières sur lui tellement il est unique. Il est d'une rare intelligence, il le sait et n'a de cesse de le rappeler. Il est complètement hermétique aux comportements sociaux "normaux". Et il a un look bien à lui (ses t-shirts !!!). Il est tellement loin de Penny que c'est leur interaction que je préfère.
Donc, The Big Bang Theory, c'est drôle, c'est geek, ça m'a fait éclater de rire à de nombreuses reprises. Alors j'en redemande.
19 octobre 2009
Dr. House - 3x23 : Le petit con
Ouh que le patient du jour est agaçant ! Heureusement, le duo qu'il forme avec House est explosif. Ils maitrisent tous les deux le sens de la répartie alors ça donne lieu à quelques joutes verbales plutôt drôles. La mère du patient est soulagé d'apprendre que ce n'est pas sa faute si son fils est comme ça, s'il est aussi invivable. Mais quand on apprend plus tard que le comportement du patient n'est pas dû à sa maladie, on plaint la mère pour ce qu'elle a encore à vivre avec son fils.
Du côté de Foreman, il avait un rendez-vous pour un entretien dans un autre hôpital. Quelqu'un a appelé à la place de Foreman pour annuler ce rendez-vous. Foreman pense que c'est House qui l'a fait. Tout au long de l'épisode, celui qui est accusé accuse quelqu'un d'autre. Tout le monde veut savoir qui a annulé le rendez-vous de Foreman et leur petite enquête est assez drôle à suivre. House accuse Cuddy qui accuse Wilson. Wilson pense que c'est Cameron, qui pense que c'est Chase. Une fois que tout le monde a été accusé, on apprend que Foreman avait raison et que c'est bien House qui a appelé pour annuler. House pense que Foreman n'est pas prêt pour travailler ailleurs parce qu'il considère encore le jugement de House comme plus important que le sien.
L'épisode est sympathique à suivre même si le patient du jour est une véritable tête à claques. Heureusement que l'enquête de l'équipe pour savoir qui a annulé le rendez-vous de Foreman nous donne des scènes drôles.
13 octobre 2009
Grand Corps Malade - Concert
Vendredi 9 octobre, je suis allée au théâtre de ma ville avec mon frère pour le concert de Grand Corps Malade. Et j'ai adoooré !
J'ai découvert le slam assez récemment. D'ailleurs, du slam, je ne connais quasiment que Grand Corps Malade. Mais dès que j'ai entendu un de ses textes, j'ai tout de suite adhéré à cette nouvelle forme de poésie. En tout cas comme lui la pratique. Ses mots, ses textes, son écriture, sa voix, tout m'a émue chez lui. Je me suis mise à écouter ses deux albums et quand j'ai vu qu'il passait au théâtre tout près de chez moi, je n'ai pas hésité à prendre une place. Si j'aimais déjà sur CD, le voir sur scène est magique. Un vrai moment de poésie. C'est incroyable.
Le concert commence à 21h, le théâtre ouvre ses portes à 20h, alors pour être dans les premiers on arrive vers 19h20. Bon calcul parce qu'on a tout de suite des places au quatrième rang. Ni trop loin, ni trop près. Juste en face de lui. Vous savez, ces places avec frissons garanties. Bah, ça n'a pas loupé ! Des frissons, j'en ai eu.
Seul sur scène ou avec quatre musiciens, il slame ses textes avec émotion. Partage, écoute, poésie, humour. Je ne connaissais pas du tout l'artiste sur scène et j'ai été séduite. Il est plein d'humour et sait aussi très bien faire passer
toute sorte d'émotions. Il a des mimiques et une gestuelle qui donne encore plus de relief à ses textes. Alors le voir quand il slame, c'est un plus. Ça ajoute ce petit truc magique qui fait que je suis tombée encore plus sous son charme.
Je suis sortie du théâtre avec de la poésie plein les tympans, de belles images plein la tête, de jolis souvenirs, et la certitude de venir le voir à nouveau sur scène s'il passe par chez moi pour la tournée de son futur album.
11 octobre 2009
Stargate Atlantis - 3x16 : Ames en détresse
Dans le genre stand alone, cet épisode est pas mal. J'ai apprécié les effets spéciaux. Vu le synopsis (une civilisation entière trouvée en état de stase), je m'attendais à moitié à revoir l'épisode 7x06 : Lifeboat de SG1 version Stargate Atlantis, mais non, pas trop. Si on trouve bien une civilisation cryogénisée, le reste de l'histoire est différent. Le petit plus original de l'épisode, c'est que la station où tout un peuple est en stase se trouve dans une lune.
Comme d'habitude, l'humour est là. Il me fait d'ailleurs un peu oublier les quelques petites incohérences que j'ai pu voir.
Du côté des personnages, j'en ai un peu marre qu'on traite Ronon juste pour le gros bras de service. On a vu dans d'autres épisodes qu'il pouvait être plus que cela. On le découvre très humain dans le 3x04 : Sateda. C'est dommage que la série ne s'en souvienne pas.
La scène de l'atterrissage en catastrophe de Shepphard m'a beaucoup rappelée une scène de l'épisode III de Star Wars. Même atterrissage catastrophe, même arrêt du vaisseau devant la caméra, même gros plan de ce qui se passe dans le cockpit. Ce n'est pas la première fois que la franchise pioche du côté de la Force mais j'ai trouvé ça un peu gros. Surtout que ce n'est pas dans un but comique cette fois (contrairement aux adorables Furlings du 10x06 : 200 de SG1 qui ne sont pas s'en rappeler les Ewoks de Star Wars).
08 octobre 2009
Sanctuary - Saison 1
A l'origine, Sanctuary est une web série. Diffusée à la télé depuis fin 2008 aux Etats-Unis, elle a la particularité d'être tournée presque entièrement sur fond vert. Les images de synthèse et les effets spéciaux plutôt réussi donnent une ambiance particulière à la série. Aux commandes de la série, on retrouve une partie de l'équipe de Stargate. On retrouve également des acteurs de la franchise dans certains épisodes. Amanda Tapping, bien sûr, qui joue le rôle d'Hélène Magnus (et qui n'a malheureusement pas retrouver Hélène Chanson pour sa voix française), mais aussi d'autres membres de SG1 et de Stargate Atlantis.
Avec cette atmosphère particulière, on aurait pu penser que la série irait chercher également quelque chose de plus original au niveau des scenarii. La première saison nous livre des épisodes par lesquels toutes les séries de science-fiction passent (regard extérieur sur ce qui se passe, huis clos à tendances paranoïaques, combat entre créatures,...). Même si on peut considérer ça comme des passages obligés, une touche d'originalité en plus aurait été bénéfique à cette première saison. Il manque un petit quelque chose à la série. Là où ça commence à devenir plus intéressant, c'est quand les épisodes touchent à la mythologie de la série. En cela, le final de la saison donne envie de revenir pour la saison 2 afin de savoir pourquoi Ashley a fait ce qu'elle a fait.
L'autre petit problème que j'ai avec la série, c'est que je n'ai pas l'impression de m'être vraiment attachée aux personnages. J'aime beaucoup Amanda Tapping mais Hélène Magnus n'a pas le côté tourmenté que j'aime tant des immortels (ou quasiment immortels). Will est un peu trop lisse à mon goût. Les personnages ne sont pas vraiment traités en profondeur et c'est dommage. Alors, je sais bien qu'il n'y a que 13 épisodes dans cette première saison mais les personnages auraient gagné à être un peu plus développés.
Et pour ne pas finir sur une note négative, je vais parler des références de la série. C'est un côté que j'aime beaucoup. On voit collaborer Jack l'éventreur, James Watson, celui qui donna son idée à Edison,... Il y a pas mal de références historiques, notamment grâce à Hélène Magnus. Et puis, sans compter la présence de certains acteurs de la franchise Stargate, il y a les clins d'œil à SG1. Dans le premier épisode, par exemple, le phénomène ressemble beaucoup à un goa'uld. Dans un autre épisode, un adolescent dessine un monstre qui ressemble trait pour trait à un Unas.
06 octobre 2009
Dr. House - 3x22 : Démission
Dans l'épisode, Foreman annonce à Chase et Cameron qu'il démissionne. Chase passe son temps à essayer de savoir pourquoi mais c'est finalement à Cameron que Foreman se confie.
Dans le cas médical du jour, House opte pour l'infection dès le début et garde cette opinion tout au long de l'épisode. Il s'avère qu'en plus d'agacer son équipe à parler d'infection dès qu'ils essayent d'autres pistes, il a raison. L'énigme ne vient donc pas vraiment de ce qu'à la patiente mais plus du fait qu'elle ne veuille pas savoir ce qui la tue. House finit par découvrir qu'elle a fait une tentative de suicide et que si elle ne voulait pas savoir ce qui la tuait, c'est parce qu'elle le savait déjà.
Du côté de House et Wilson, on drogue l'autre à son insu pour voir les effets. Wilson a droit à des amphétamines dans son café. Ça nous donne des scènes assez drôles avec un Wilson qui ne tient pas en place. Wilson drogue à son tour House en lui donnant des médicaments pour le faire sourire, lui insuffler un peu de joie de vivre. Ça le change de d'habitude. Tout ça parce que Wilson prend des antidépresseurs et qu'il ne l'a pas dit à House.
Un épisode bien sympathique à suivre, notamment pour les scènes avec Wilson sous amphétamines. J'ai aussi beaucoup aimé le "J't'aime pas" de Foreman à Chase. Et on voit également que House est vraiment accro aux énigmes : puisqu'il a tout de suite compris ce que la patiente avait, il a voulu trouver pourquoi elle ne voulait pas savoir.
04 octobre 2009
Doctor Who - 4x13 : Journey's end
Comment écrire une review de cet épisode ? Même après un peu de temps pour digérer et analyser, je n'ai toujours pas réussi. Je vais essayer de faire quelque chose de cohérent avec toutes les ébauches de review que j'ai faites.
Ce qu'on peut dire en premier, c'est que cet épisode est génial. Il va à mille à l'heure, il est riche en émotions, intense. Il faut aimer les fins douces-amères, c'est sûr, mais l'épisode boucle les quatre saisons avec brio. On ne pensait pas qu'il serait possible d'avoir un épisode plus intense que le 2x13 : Doomsday (Adieu Rose) mais Russel T. Davies l'a fait. (D'ailleurs, heureusement que c'est Steven Moffat qui prend la suite de la série en 2010 et qu'on sait à quel point il fait de super épisodes pour la série parce que je n'aurais eu confiance en personne d'autre pour assurer une belle suite à la série.)
L'épisode précédent nous avait laissé avec le Docteur en pleine régénération alors qu'on ne veut pas le voir changer, on nous règle le problème en une seconde avec le Docteur qui se régénère en lui-même. S'en suivent alors les vraies retrouvailles entre Rose et le Docteur. Ça fait chaud au cœur. Ça fait du bien de voir le Docteur aussi heureux de retrouver Rose. Et comme il doit être heureux de la retrouver après le vide qu'elle a laissé.
Le Docteur est mis face aux conséquences de ses actes par Davros. Il veut révéler l'âme du Docteur. Il lui montre ce qui l'a fait de ses compagnons: des combattants prêts à détruire la Terre alors que lui, le Docteur, ne tolère pas les armes. Le discours que Davros tient au Docteur doit être très dur à entendre pour lui : "And the prophecy unfolds. The doctor's soul is revealed. The man who abhorres violence, never carrying a gun. But this is the truth doctor. You take ordinary people and you fashion them into weapons behold your children of time transformed into murderous. I made the daleks doctor you made this.... how many more, just think, how many have died in your name ?"
Du côté de Donna, la faire passer par la case Time Lord, c'est lui offrir une belle sortie et ça révèle la maitrise des scénaristes sur cette saison. Tout est lié : la main qui s'agite dans son bocal, les batements de cœur entendus par Donna, le "Docteur Donna" des Oods. Voilà donc Donna à moitié Time Lord et un Seigneur du Temps à moitié humain. La scène où le nouveau Docteur et Donna se parlent pour la première fois est d'ailleurs très drôle. Tout comme la scène où Donna, finalement devenue à moitié Time Lord par le tir qu'elle a reçu, et le nouveau Docteur à moitié humain mettent les Daleks hors d'usage. Donne est une vrai Time Lady dans cette scène. Le nouveau Docteur à moitié humain tue les Daleks.
Une fois que tout le monde est sauvé, ils se retrouvent tous dans le Tardis. La scène est magnifique et le Tardis a enfin le nombre de pilotes qu'il lui faut. Six personnes. Les meilleurs compagnons du Docteur. Grâce à K9, le Tardis peut remorquer la Terre jusqu'à son emplacement d'origine. S'en suit un grand moment de bonheur dû au sauvetage de la Terre.
Et puis la fin. Le Docteur dépose chacun de ses compagnons là où il doit être. Il offre un vrai au revoir à Sarah Jane. Il dépose Jack et Martha, rejoints par Mickey qui décide de rester dans cet univers, en voyant la fierté qu'il ressant.
Et il amène Jackie et Rose à la baie du Grand Méchant Loup, dans l'univers parallèle. Là où il a dû quitter Rose la première fois. Le choix de l'endroit n'est évidemment pas anodin. Le Docteur sait ce qu'il va faire et sait que cet endroit est symbolique. Il décide de laisser le Docteur à moitié humain avec Rose pour qu'elle le rende meilleur, comme elle l'a fait avec lui selon ses propres mots. Et quand elle réplique que ce Docteur n'est pas vraiment lui, le "vrai" Docteur lui répond : "He needs you. That's very me." Je n'ose même pas imaginer à quel point ça doit être dur pour le Docteur de dire au revoir à Rose une deuxième fois. Le Dcoteur à moitié humain explique à Rose qu'il a les mêmes souvenirs et qu'il ressent la même chose que le Docteur, qu'il est le même, mais qu'il n'a qu'un cœur et qu'il vieillira en même temps qu'elle. Toute la scène sur la plage est magnifique.
Le Docteur offre à Rose le plus beau des cadeaux. Elle pourra passer sa vie avec le Docteur parce qu'il vieillira en même temps qu'elle. Et pour qu'elle l'accepte, il ne répond pas quand elle lui demande de finir la phrase qu'il n'a pas pu finir la dernière fois sur cette même plage. Bien sûr qu'il ne répond pas. S'il l'avait fait, Rose n'aurait jamais accepté de le laisser partir. Il laisse son double à moitié humain répondre. Si on ne l'entend pas, on devine le "I love you" qu'il prononce. Elle l'embrasse et le Docteur s'en va à bord du Tardis.
Et Donna. Rose a eu le plus beau cadeau qui soit, Donna a la plus dure des sentences. Un humain transformé en Seigneur du Temps, c'est contre nature. La seule solution pour sauver Donna, c'est de lui faire tout oublier et de ne jamais lui rappeler les moments qu'elle a passé avec le Docteur à voyager à travers le temps et l'espace. Donna redevient donc la femme qu'elle était avant sa rencontre avec le Docteur. Parce que si elle se rappelle ce qu'elle a vécu avec le Docteur, elle mourra. Pour vivre, elle doit oublier ce qu'elle a vécu de plus beau. Des compagnons du Docteur, c'est Donna qui subit la plus grande perte. Le réconfort vient de Wilf, le grand-père de Donna qui se souviendra du Docteur pour sa petite-fille et qui regardera les étoiles tous les soirs en pensant au Docteur.
Le Docteur se retrouve plus seul que jamais. Que ça doit être dur après la scène où tous ses compagnons, ses enfants du Temps, pilotent le Tardis.
Cet épisode est l'un de ceux qui m'a fait le plus pleurer. Je ne pensais pas que Russel T. Davies pouvait faire mieux que Doomsday et pourtant, il l'a fait. Il boucle avec génie ces quatre saisons.
