J'avoue, j'ai lancé le premier épisode de The Night Shift parce que je savais qu'Eoin Macken jouait un des rôles principaux. Bien que ses cheveux soient plus courts que dans Merlin (au grand désarroi d'une de mes amies ; moi je trouve qu'on s'y fait assez vite finalement) et que la série semble être une série médicale de plus, je me suis laissée tenter. Pour voir ce que pouvait faire Eoin Macken en dehors de Sir Gwaine. Pour voir si la série ne serait vraiment qu'une série médicale de plus.

the night shift

Et même s'il faut admettre que la série n'est pas révolutionnaire, elle est tout de même plaisante à suivre et délivre son lot d'émotions avec une certaine efficacité. En clair, le dernier épisode m'a fait pleurer. Je ne m'y attendais pas. Je me suis lancée dans la série en me disant que ça ferait un bon divertissement. Ça l'est. Mais il y a ce petit truc en plus qui m'a fait accrocher assez rapidement (outre Eoin Macken, je vous vois venir). Montrez-moi un personnage pour qui tout semble bien aller, mais qui est au fond torturé par son passé ou par un événement en particulier, incapable d'exprimer ses sentiments et aussi charmant que drôle, et vous avez toute mon attention. C'est là le lot de nombreuses séries, mais celle-ci a su l'exploiter d'une façon qui m'a touchée.

La série met en scène des médecins (dont certaines têtes connues, comme Scott Wolf et Brendan Fehr) travaillant aux urgences de nuit. Certains d'entre eux sont d'anciens militaires, avec tous les bagages que ça inclut. Les liens entre les personnages sont donc de différentes natures. Et si l'on n'échappe pas aux triangles amoureux, d'autres relations se tissent ou sont exploitées d'une façon qui m'a plu. Je ne sais pas où tout ça va nous mener, mais j'ai envie de savoir comment va évoluer TC dans le tourbillon émotionnel qu'est devenue sa vie.

J'ai commencé pour Eoin Macken, je continuerai pour l'ensemble.